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La bascule de Deezer Premium de mon iPhone vers mon Samsung Galaxy S2

Un très court post mais qui répond à certains de mes lecteurs au sujet de Deezer Premium, de son utilisation sur les outils mobiles et désormais sur mon Samsung Galaxy S2.

J’ai du changer mon compte Deezer Premium de mon ancien iPhone pour mon tout nouveau Galaxy S2. Le transfert de mon compte d’un outil à l’autre est très simple. Il suffit de se connecter sur son compte Deezer à partir de son ordinateur, d’aller dans “Mon offre”, et de supprimer l’ancien mobile. Ensuite tout simplement, il faut télécharger l’application Deezer sur son android et se connecter sous son nom. Voilà, votre compte deezer premium est actif sur votre nouveau smartphone!

En ce qui concerne l’application Deezer sur android, elle ressemble comme 2 gouttes d’eau à l’application iPhone. Elle permet en plus d’accéder très rapidement et simplement au titre en cours de lecture grâce aux notifications et au menu déroulant du haut de l’écran, raccourci très pratique lorsqu’on utilise l’application en fond.

Toujours mon application favorite sur mon téléphone avec cette même possibilité de télécharger les titres pour une écoute hors connexion et la possibilité de coupler mon smartphone à mon Belkin bluetooth relié à ma chaine de salon…

TechCrunch Recipes Debrief

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J’étais  très heureux de cette nouvelle: j’allais assister avec mon associé @owilkinson1 à TechCrunch Recipes à Paris. C’était une petite convention sur l’environnement start-up en France qui regroupait des vraies stars du web français qui allaient nous prodiguer leurs conseils, leurs recettes, leurs avis sur le start-upping dans notre pays.

Je dois avouer que j’ai été un peu déçu de la prestation “offerte” (enfin pour 80€ quand même) par TechCrunch dont je ne manque pourtant pas une seule newsletter que je trouve passionnantes et habituellement tellement en pointe.

Tout d’abord, sur la forme:

– 3 heures de discours en anglais (par des français) et/ou de panels qui discutent de sujets plus ou moins interessants sans pause dans un amphithéâtre plein à craquer sans clim, c’est trop. En effet, la 1ere pause café/croissants eut lieu à 17h quand tout le monde rêve d’une boisson fraîche et se voit déjà en terrasse avec une coca bien frais. Très sincèrement, j’ai eu l’impression de me retrouver bloqué en cours magistral de Management des Systèmes d’Information; pas des meilleurs souvenirs d’école….

– Il semble que les speakers choisis ne souhaitent plus faire de présentations PowerPoint ou Keynote, et donc aucun support visuel à leur démonstration. Pire que cela, il parait que ce soit désormais la classe d’afficher le fil twitter traitant de la conférence en cours dans le dos des intervenants. C’est à mon avis une erreur car les textes plus ou moins sérieux défilant sur le mur troublent clairement l’attention de l’auditoire. Serais-je déjà un ancien (à 31 ans?!) qui préfère voir un slide permettant une prise de note que des phrases bateaux sur du genre “Visez la lune, si vous échouez, vous tomberez au milieu des étoiles #TCFRecipes” (tweet véridique…)

Sur le fond:

Quelques intervenants étaient cependant à la hauteur de l’évènement.

Tout d’abord, le patron de Deezer a fait un petit debrief de la situation de l’industrie de la musique. Je suis moi-même abonné Deezer Premium (dont j’ai déjà parlé ici) et je dois avouer que j’aurais désormais du mal à me passer de mon compte.  Il nous a expliqué que les personnes se moquaient de détenir l’objet disque à présent, et recherchaient avant tout la decouverte de la musique en elle-même. Un abonné payant Deezer écoute 30h de musique par mois contre 1h pour les non-payants. Il a aussi fait la publicité de son entreprise qui selon lui est plus mass-market que leur concurrent Spotify qui oblige les visiteurs à télécharger un client (en l’occurence, j’ai un client Deezer sur mon MacBook, mon iPad et mon iPhone…). Enfin, il confirme que son partenariat avec Orange a été son gros coup qui lui a permis de péréniser son offre et de passer un vrai cap. Malheureusement rien sur la rémunération des artistes ou sur le financement de la production.

Ensuite, un très bon discours, de Mike Butcher de TechCrunch Europe (@MikeButcher) qui abordait l’importance de créer des plateformes sur Internet performantes en Europe pour favoriser un eco-système de start-ups pouvant venir s’agréger autour de celles-ci. C’est le cas en Silicon Valley avec les jeunes pousses naissantes autour des FaceBook ou twitter. L’exemple de Tweetdeck ayant été racheté pour 50M$ la semaine précédente est venu appuyer sa démonstration.

Après cette brillante mais trop rapide intervention, un panel intéressant est venu clore en ce qui me concerne tout l’intérêt de ma journée. Tout d’abord, Gilles Babinet, tout récemment nommé président du CNN nous a expliqué que nous avions en France des supers ingénieurs, mais que nous manquions de marketeurs et que “l’entreprise parfaite aurait un français à la technique, un anglais au marketing, un allemand à la finance et un italien à la vente, mais que cela ne fonctionnerait pas car ils voudraient tous être PDG…” S’en est suivi des interventions de business angels ou investisseurs sur les exits possibles des entrepreneurs. Pierre Kosciusko-Morizet confirmait ce que je pensais déjà, il ne faut pas penser à sa sortie quand on lance son entreprise, c’est le meilleur moyen d’échouer. Il faut se concentrer sur sa réussite et le succés, c’est lorsqu’on n’y pense plus que les meilleurs offres arrivent. Cela a été le cas pour lui quand Rakuten a offert 200M$ pour Price Minister.

Après ce panel experimenté, d’autres interventions ont été remarquées comme celle du Camping, un Y Combinator à la française, qui accompagne des projets pendant 6 mois au sein de son incubateur parisien.  Le concept est attirant mais au bout de 5 mois, aucun de leurs projets n’a pour le moment trouvé d’investisseurs. Il fut aussi question des liens entre écoles, universités et entreprenariat. Pierre-Olivier Chotard de SalesForce (peu avisé sur le coup) déclarait juste à côté du responsable de l’incubateur de l’ESCP-EAP qu’il n’existait pas de structure d’incubateur au sein des grandes écoles… enfin pas assez se reprit-il.

Voilà les interventions que j’ai appréciées lors de cette après-midi. Le reste fut à mon goût long et peu intéressant. Il semblerait que cela ait été le cas de plusieurs journalistes aussi car je note que les retours d’experiences de la journée se cantonnent souvent aux mêmes speechs.

En résumé, j’étais content d’assister à ce TechCrunch Recipes, mais un peu déçu par le fond qui manquait pour moi de véritables enseignements et/ou recettes comme son nom l’indiquait. Enfin, j’ai trouvé la forme un peu ratée avec des longueurs et manquant de quelques éléments qui auraient pu être un vrai plus.